Paul Hoffmann, alias Oxymore


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Les larmes du bonheur


Les larmes du bonheur coulent à flots dans nos cœurs
Laissant nos âmes en deuil exhorter la douleur…

Dans ton regard félin, je capte la lueur
Si vive, qui illumine mon existence;
Si langoureuse, tu provoques ma clémence
En offrant ta nudité aux plus viles horreurs.

Ton désir exacerbé par tant de tensions
Voudrait déjà céder aux élans passionnés;
Patients, mes yeux de braises violent ton corps blessé
D’assauts répétés avides d’exhibitions.

Comme une libération s’annonce la douleur
Qui brisera les chaînes de ces châtiments
Charnels; les marques rougies chassent les tourments
Dans une danse infernale pour dompter la peur.

La sueur perle sur ta peau en quête d’absolution,
Luisant éclat d’une étoile filante emportée
Dans les ténèbres. Puis, ta grâce consumée
S’abandonne sans façon aux précieux frissons.

Comme j’aime ces terribles moments de douceur
Où je pénètre tout ton être de jouissance;
Nos regards brouillés, l’un à l’autre, dans la souffrance
Se perdent à jamais dans l’infini du bonheur.

Les larmes du bonheur coulent à flots dans nos cœurs
Laissant nos âmes en deuil exhorter la douleur…




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