Paul Hoffmann, alias Oxymore


Aller au contenu

Menu principal:


nuitorage








Nuit d’orage


La pluie battante donne aux étoiles filantes
Le visage d’un ange pendu au firmament;
Vision enchanteresse qui jette mes tourments
Dans l’immensité souveraine de mon amante.

Sous le ciel bas et lourd d’une pâle obscurité,
Mon esprit insensé se perd dans la tempête,
Dans la rage de cet orage. Où poursuivre ma quête
Sans m’égarer toujours loin de ma bien-aimée ?

Noyée sous des trombes d’eau à l’aube naissante,
La terre offre son ombre à une passante
Qui, d’un regard troublé, à raviver ma flamme.

Quand le tonnerre s’abat violemment sur mon âme,
Cette jeune femme, douce et fragile, éclaire
De désirs nouveaux mon corps tordu par les chaînes du plaisir.




Retourner au contenu | Retourner au menu