Paul Hoffmann, alias Oxymore


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symphonies

















Symphonies


Majesté pompeuse de fin de royauté
L’allegro des violons clame toute sa grandeur
Quand Paris donne l’élan de ses figures poudrées
Nuances de l’andante qui lance sa clameur
Sous l’épais fard se joue la sensibilité.

Promenant pas à pas ses interminables rêveries d’été
Eveil d’impressions douce au bord du ruisseau
La Pastorale égrène en fa ses airs légers
Parée de séductions idylliques cadeaux
De simples mélodies largement étalées…

De rêveries hantées aux songes de beauté
Ce triste épisode de la vie d’un artiste
Chante sa dramatique déconcertante et
Marche aux supplices d’une quête perfectionniste
Pour une symphonique Fantastique et passionnée

Loin de la Bohème, entre Burleigh et Foster
Impressions et bon souvenir du Nouveau Monde
Naissent du déracinement révélateur
D’un nationalisme musical qui gronde
Ses thèmes tchèques dans une œuvre pleine de couleur.

L’adagio torturé de son tumultueux
Désespoir ouvre en si la fin d’une destinée
Et emporte sous le signe d’un fatum ténébreux
L’honneur pas à pas dans une valse dédiée
A une marche endiablée en deuil Pathétique.




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